Le voyage “aller” Zaventem-Doha-Melbourne s’est relativement bien passé. Très très long… évidemment… (plus de 22h), mais les avions de Qatar Airways sont vraiment très confortables. Peut-être encore mieux que ceux d’Ethiad qu’on avait pris l’année passée pour Sydney.

💬 L’intérieur de l’avion avec le navet de Spielberg à l’écran.

Comparé au voyage à Puerto Rico qu’on avait fait avec American Airlines quelques semaines auparavant, c’est vraiment le grand luxe!!: avions beaucoup plus modernes, sièges beaucoup plus larges, écran multimédia pour chaque passager et de nombreux repas tout le long du trajet. Je refuse même le dernier plateau repas tellement j’ai mangé. Grâce aux pauses repas et à la TV, on n’a pas  trop le temps de s’ennuyer. Je regarde quelques films sur mon petit écran: “Tintin” de Spielberg (vraiment pas terrible, à la limite du très mauvais),"Real Steel" (des combats de robots - pas très fameux, mais distrayant tout de même), “la guerre des boutons” (j’ai tenu péniblement jusqu’à la moitié du film avant d’attraper moi-même des boutons - extrêmement mauvais) et enfin la trilogie des “Paranormal Activity” (films d’horreur assez bien faits qui ont compensé tous les autres films). Je termine la séance cinéma par le très bon “Alien 2” que je n’ai plus vu depuis bien longtemps.

💬 Ça me rappelle mes débuts en programmation LOGO.

Le changement à Doha s’est plutôt bien passé mais on n’a pas eu une seule minute de répit. L’avion a atterri en retard, après une longue période d’attente dans le ciel à cause du trafic (voir les belles pirouettes qu’on a faites sur l’image ci-dessus). Il faut dire qu’il n’y a qu’une seule piste d’atterrissage et que tous les vols de Qatar Airways passent par cet aéroport! Finalement pas de problème pour la correspondance: en effet, puisque tous les avions sont gérés par la même compagnie, ils s’attendent l’un l’autre et les retards sont répercutés sur le vol suivant… On part donc avec le même retard qu’à l’atterrissage.

Arrivée à Melbourne avec 30min de retard, un peu avant minuit. L’aéroport est quasi vide et le passage à la douane se fait les deux doigts dans le nez. Là encore, en comparaison avec notre transit à New York début janvier, ça nous change… Même pas besoin de montrer le visa grâce à nos passeports électroniques.

Première tâche: trouver un distributeur d’argent (ATM) pour pouvoir payer le taxi qui va nous conduire à l’hôtel. Pas de navette directe vers l’hotel à cette heure-ci. Évidemment, pas moyen de trouver un ATM “Westpac” pour lequel on n’a pas de frais en tant que clients BNP Paribas en Belgique. Tant pis. Le trajet en taxi nous coûte 50$ et nous amène devant l’hôtel Mercure Welcome Melbourne à Little Bourke Street, en plein centre ville.

Première impression de Melbourne: c’est très calme la nuit. Les rues sont toutes perpendiculaires entre elles et le centre ville n’est pas très grand. Il faut dire que j’ai étudié la carte sur google maps en mode “street view” pendant des heures avant de partir. J’ai l’impression d’être déjà venu. Je repère d’ailleurs notre hôtel avant le taxi-man!

L’hôtel a l’air bien et on est accueilli en français après s’être présenté en anglais à la réception. Une belle gifle en pleine figure dès notre arrivée: “vous les Français, on vous a reconnus!” (et ça continuera par la suite…)

Mais la nuit va être courte, malgré le lit très confortable du Mercure et l’environnement calme (à condition de couper clim’ et frigo!). En effet, à 4h du mat’, me voici réveillé comme en plein milieu de la journée!… Vive le décalage horaire!